Mais à quoi sert le patchwork ?

Comment le patchwork m’a sauvé la vie

Comment le patchwork m’a sauvé la vie. Cela peut sembler exagéré comme titre, mais aujourd’hui je vais te raconter mon histoire. Ne laisse personne te détourner de toute activité créative, car elle a autant le droit d’exister que le foot, ou la pêche. 

Le patchwork, comme tout loisir créatif, est souvent considéré aux yeux des “non-créatifs”  comme futile, superficiel, et inutile. On peut avoir honte de se lancer dans des choses souvent mal perçues, vieillottes, voire ringardes…

Des sentiments de culpabilité peuvent nous assaillir, comme la gêne, voire la honte de se faire plaisir avec des tissus, du fil, du matériel et des modèles qui nous font vibrer. Certaines personnes de notre entourage ne comprennent pas forcément cette énergie, cette joie et tous les bienfaits que cela apporte. Elles n’y voient que les frais occasionnés et les piles de tissus et de projets qui s’amoncèlent.

Moi, je te dis de persister. Ne mets pas ton budget en péril bien sûr, mais persiste dans ta pratique. C’est important, ce peut même être vital. Le Patchwork m’a littéralement sauvé la vie. Je vais te raconter comment.

Patchwork : a quoi ça sert ?

Du plus loin que je me souvienne, j’ai toujours créé. J’adorais écrire, dessiner. J’écrivais des poèmes, des petits livres pour mes parents.

Vers l’âge de 7 ans, j’ai appris le tricot et le crochet avec mon arrière-grand-mère. Mon arrière-grand-mère a ouvert en grand la fenêtre de la créativité. J’ai commencé par tricoter des tenues pour mon ourson, puis j’ai appris à me faire des tricots, et des accessoires en crochet, sans modèles. C’était une période extraordinaire, où j’ai beaucoup partagé avec mon aïeule, de beaux moments de complicité. 

En grandissant, j’ai poursuivi, de façon plus ou moins assidue. Un club tricot au collège, puis je m’en suis éloignée. Comme nombre d’entre nous, des études, la vie professionnelle et la vie familiale ont pris le dessus. Il ne reste alors plus beaucoup de temps pour des moments aussi “futiles” que le tricot, la broderie, et toutes ces activités créatives que j’avais envie d’essayer. 

Avec 3 grossesses, j’ai eu envie de confectionner des trousseaux au tricot. Quelques layettes et accessoires ont égayé nombre de mes journées d’alors. Mais rien de pérenne dans le temps. 

J’avais une vie heureuse, avec un mari, 3 enfants, une maison, un très grand jardin, des animaux…Alors, quoi ? 

Patchwork : un art de vivre pour développer sa créativité et se sentir bien

14 ans de harcèlement ont failli avoir raison de moi

Oui, mais, voilà :

A côté de chez moi, de l’autre côté du jardin. 

Une voisine, à peine plus âgée que moi, a commencé à nous harceler…Pendant 14 ans, elle nous a vociféré des horreurs, tous les jours, à travers le jardin. Nous étions espionnés, guettés, invectivés, Nous avons tout entendu. Toutes sortes d’injures, de grossièretés…C’étaient des hurlements quotidiens à travers le jardin. 

I.M.P.E.N.S.A.B.L.E 

I.N.I.M.A.G.I.N.A.B.L.E

Cette personne appelait à mon travail, pour leur demander de me licencier, car j’étais une très mauvaise personne…Plusieurs bizarreries se sont produites : des courriers jamais arrivés, des coïncidences douteuses…

J’étais de plus en plus mal. Cela me rendait malade. Maux de ventre, maux de tête, crises d’angoisses, crises de désespoir. 

Comment continuer à vivre heureux quand on côtoie le mal gratuit, au quotidien ? Me faire insulter, devant mon fils de 3 ans à peine, qui me demande ce qu’est une put… ?J’ai dû endurer les hurlements à travers le jardin, toujours les mêmes insultes, des connaissances qui nous informent de rumeurs malsaines à notre sujet dans le village, des accusations toujours renouvellées mais sans aucun fondement, jusqu’à un procès pour un bornage stupide d’une parcèle de terrain nous appartenant…

Je n’osais plus sortir de chez moi. Je me renfermais de plus en plus sur moi-même. J’ai commencé à perdre confiance en moi…à douter toujours plus…

Pendant toutes ces années, nous avons cherché à déménager…Mais quand on possède une belle maison, avec un cadre de vie exceptionnel dans une campagne préservée, des animaux, un verger, des champs pour nos animaux…Pourquoi devrions-nous partir ? 

 

Pendant 14 ans nous avons cherché sans relâche, mais nous n’avons jamais trouvé l’équivalent d’où nous habitions. 

 

J’étais désespérée.

Patchwork, main ou machine, pour jouer avec les couleurs et les tissus

J’en suis même arrivée à avoir des idées très sombres. Pour que ma famille vive enfin en paix, peut-être que le problème c’était vraiment moi ? Qu’il fallait que je disparaisse ?

 

Lorsque j’étais dans ma maison, je me sentais à l’abri. Mais dès que je sortais, j’étais comme happée par cette voisine. Où était-elle ? M’espionnait-elle ? Que préparait-elle encore contre nous ?  Qu’allait-elle me hurler à la face cette fois ? Aller chercher une salade, mettre mon linge à sécher était devenu un vrai calvaire. Toutes mes pensées, jour et nuit, étaient tournées vers ma voisine. Je ne pouvais plus réfléchir à quoi que ce soit d’autre. Tout cela tournait en boucle dans ma tête.

 

En errant dans ma maison, j’ai redécouvert mes trésors : mes pelotes de laine. J’ai recommencé à tricoter, crocheter…Cela me faisait beaucoup de bien. J’ai ensuite décidé d’apprendre la broderie bretonne. L’école de Pascal Jaouen à Quimper était en plein essor. à ce moment-là. Pendant une année entière, je me suis consacrée à l’apprentissage des techniques de broderie glazig, cette broderie bretonne. Je mettais de la couleur devant mes yeux, je créais quelque chose avec mes mains. C’était mes pansements au cœur et à l’âme. 

patchwork et broderie : adorables projets textiles

Ma planche de salut : le patchwork et la broderie

Un jour, alors que cette voisine m’invectivait une fois de plus, j’ai eu un déclic. 

J’en ai eu assez de toute cette noirceur, de ce mal qui me rongeait, de tout ce mal qu’elle me faisait, à moi et à ma famille. 

Jusqu’à présent, je croyais être complètement impuissante, pieds et poings liés face à cette vague incessante de méchanceté gratuite d’une personne seule, malheureuse, et malade mentalement. 

Voici ce que je me suis dit :

Son arme à elle, c’est le mal : hurler, insulter, espionner, mentir, lancer des rumeurs malsaines….

Moi, mon arme, ce sera de créer. A ce moment précis, j’ai décidé de créer du beau, pour moi, pour ma famille, pour mon environnement. 

 

Je me suis lancée à corps perdu dans la broderie et le patchwork, que je venais tout juste de découvrir. Et je ne me suis plus jamais arrêtée. 

Parce que j’avais un sens à ma vie : je devais sauver ma peau…Pour continuer à vivre, à trouver la force d’avancer chaque jour, quand il n’y a aucun espoir de voir la situation changer…

J’ai pris des cours de patchwork à la mercerie de Douarnenez, à côté de chez moi. J’ai ensuite appris le patchwork machine sur Internet. Je me suis remise à l’anglais, pour découvrir et apprendre toujours plus des designers et quilteuses anglophones. Elles avaient toujours quelque chose de nouveau à m’apprendre. 

 

En l’espace de quelques mois, j’ai repris confiance en moi. J’ai réalisé mon premier ouvrage de patchwork à la main, puis un sampler de Barbara Brackman, puis de jolis petits projets, et d’autres ouvrages plus ambitieux…aussi bien à la main qu’à la machine. 

patchwork avec ronds appliqués : modele amish grace simply moderne

Le patchwork pour vivre la vie du bon côté

Le patchwork a donc été tout pour moi pendant ces années : mon antidépresseur, mon coach, mon confident. J’ai pu, grâce à lui, me remettre dans une dynamique positive. 

 

Plutôt que de m’embourber dans des pensées négatives, qui ne mènent qu’à la dépression, plutôt que me concentrer sur ce qui fait mal à l’extérieur, je me suis concentrée sur ce qui me faisait du bien, à moi, à l’intérieur. 

 

Je suis passée à l’action, de façon positive. Je me suis nourrie de couleurs, de textures, j’ai appris de nouvelles choses, qui m’ont permis de sortir de ce cercle infernal. 

 

Comment je suis sortie de cet enfer ? 

 

Je suis passée par des moments très difficiles, pour en arriver à des affrontements physiques, la venue des gendarmes et de médecins. Heureusement, plus de peur que de mal pour moi. Mais cette personne était gravement malade, psychologiquement, et elle a dû se faire soigner.

 

Alors, oui, je le dis haut et fort : le patchwork m’a sauvé la vie.

 

Il m’a aidé à traverser une période extrêmement difficile de ma vie. Grâce à lui, j’ai retrouvé confiance dans mes capacités, j’ai pu sortir d’une spirale infernale, où je m’enfonçais toujours un peu plus chaque jour. 

 

Ma famille est restée soudée. J’ai appris de nouvelles techniques, et je continue d’apprendre encore aujourd’hui !

 

Je le dis depuis le début, le patchwork et tous ces loisirs créatifs devraient être remboursés par la sécurité sociale ! C’est un formidable outil de développement personnel. Il nous apprend la patience, la bienveillance avec soi et avec les autres, apprendre à se dépasser en surmontant les difficultés rencontrées,

Patchwork moderne

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Si toi aussi, tu traverses une période difficile, n’abandonne pas le patchwork, ou toute autre activité créative. 

Car  créer, c’est la vie ! 

Il se peut que cela n’avance pas assez vite, que tu n’aimes pas le rendu de certaines pièces, que tu n’aies pas l’énergie ou que ton entourage ne trouve pas cette activité très valorisante…Ce n’est pas grave. 

En poursuivant tes efforts, petit à petit, un peu chaque jour, tu retrouveras le chemin de la gaité. Les couleurs, les textures, les modèles de patch seront là pour apaiser ton esprit et t’inciter à poursuivre. Et en plus, au final, il te restera une trace de cette période. Tu auras quelque chose de beau, peut-être un peu cabossé, mais tu pourras dire, j’ai surmonté cette période difficile et le patch m’a aidé.

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42 commentaires

  • Cocopatch

    merci pour ce beau témoignage! je pourrai dire une chose sensiblement pareille: le patch m’a sauvé quand j’enseignais dans des bahuts difficiles ou quand la vie nous a mis des très gros batons dans les roues… Une vraie bulle de survie mentale!! bises

    • Nadège Fily

      Merci Corinne. Oui, nous avons toutes eu, ou avons encore des moments difficiles à surmonter. Sortir du quotidien, et se faire du bien, indispensable !

  • Cécile

    Je me souviens de cette période noire pour toi…. tu t’étais un peu confiée et lorsque tu m’as appris que cette personne « avait déménagé », j’avais été très soulagée…. occuper ses 10 doigts est primordial mais n’oublions pas aussi l’esprit ! Faire du patch ou de la broderie nous emmène au-delà du présent, pour notre plus grand bonheur… grosses bises et bravo pour cet article bien courageux !

    • Nadège Fily

      Bonjour Cécile, oui, je n’hésite pas à parler de cette période noire, car je sais combien des messages porteurs d’espoir peuvent aider à prendre patience, à relativiser un peu, et à se sentir moins seule. A bientôt, Bises

  • Eilleen

    Bonjour Nadege,
    Votre témoignage m’a touchée car je n’imaginais pas évidemment ce que vous aviez vecu.
    Votre énergie et votre amour du patch me bouffent toujours et sachez que vous me faites du bien chaque fois que je vous li. MERCI a bientôt.

    • Nadège Fily

      Bonjour Eilleen, Je suis contente que ce moment de lecture vous permette de vous sentir bien ! Malgré ce qui m’est arrivé, je crois profondément à la bonté des gens. Je suis une grande rêveuse ! 🙂

  • Anik

    Coucou !
    Ton témoignage fait froid dans le dos, et ça fait chaud au cœur de voir où tu en es aujourd’hui. En prenant des années d’autres problèmes se posent et pour les femmes qui sont curieuses et ont du mal à rester en place (surtout dans leur tête) le moral peut jouer des tours. Quelle chance à ce moment là de découvrir une nouvelle activité, de réaliser de nouvelles choses, de rencontrer d’autres personnes et de retrouver une autre forme de vie active.
    Continue à nous enchanter
    Bises

    • Nadège Fily

      Coucou Anik,
      merci pour ton message. Le moral est en effet un élément important. Et le patchwork, un formidable outil fédérateur ! A bientôt pour de nouvelles aventures !

  • Christine

    Un seul mot : MERCI !
    Pour votre témoignage
    Pour votre force
    Pour votre amour du patchwork

    Je m’y noie également lorsque je me sens misérable… mais pas seulement. C’est une évasion, mes bouts de tissus, mes chiffons, mon univers. J’oublie tout le reste, tout ce qui me blesse, me heurte, m’agresse. Un vrai refuge.

    C’est aussi un « remue-méninges » salutaire : des calculs, de la précision, de l’imagination…

    Un peu envahissant peut-être, mais tellement thérapeutique. Oui le patchwork peut nous sauver la vie!
    Alors on continue!

    • Nadège Fily

      Merci Christine pour votre message. Même si certains passages de vie peuvent sembler longs, les choses ne durent jamais, et c’est, entre autre, ce qui a pu me faire tenir. La magie du patchwork, c’est d’avoir des projets pleins la tête, qui nous font aller de l’avant ! C’est tellement puissant ! A bientôt,

  • Isabelle

    Bonjour Nadège,

    Poignant témoignage que le votre et je comprends tout à fait que cette activité ait pu vous sauver.
    Il est très important d’avoir une « soupape de sécurité » ; tous ces loisirs comme le tricot, le crochet (que je pratique) sont salvateurs pour nos cerveaux !
    J’ai décidé, suite à un grand changement de vie, de m’initier au patchwork car j’adore les tissus, les couleurs toutes aussi belles les unes que les autres, la création de mes mains, la fierté d’un ouvrage fait main.
    J’attends vos conseils avec impatience.
    A bientôt !

    • Martine

      Témoignage courageux et émouvant. Oui, le patch comme d’autres loisirs créatifs sont une source de sérénité, un moyen d’évasion qui fait énormément de bien à la tête. Merci de ce partage et bravo pour ton blog

    • Nadège Fily

      Bonjour Isabelle, merci pour votre message. Je suis totalement d’accord, ces activités sont essentielles. Prendre du recul sur le quotidien, pas toujours joli joli, c’est vital ! On y retourne plus forte !

  • Benedicte

    Merci pour ce partage qui aidera certainement des personnes.
    Nous vivons dans une époque terrible ,dans le bon comme dans le mauvais sens.
    Heureusement que vous n’avez pas déménagé, mais toutes ces années de maltraitance psychologue et de mal être… Il n’y a pas de mot..
    C’est intolérable et inacceptable , je ne comprendrai jamais ce système où les victimes doivent subir jusqu’à des extrêmes terribles pour que la justice intervienne enfin !!

    • Nadège Fily

      Bonjour Benedicte,
      oui, cela n’a pas été simple tous les jours. L’avantage de cette sordide histoire, c’est que cela nous a recentré encore plus sur notre cœur de famille. Elle qui voulait nous séparer et nous détruire, elle a fait tout le contraire. Je dois lui dire merci !

  • Yakéné

    Merci pour ce témoignage. Il m’apporte du positif comme souvent tu le fais dans tes articles. Je suis heureuse pour toi. tu es une belle personne qui sait partager et positiver. Amicalement

    • Barrère Dupuis Brigitte

      Je traverse une épreuve difficile en ce moment qui se nomme le divorce, de plus je vais changer de région pour me rapprocher de mes filles qui habitent l’Ille et Vilaine. Quand j’ai un peu de temps entre deux cartons et histoire de décompresser je patche et ça m’aide à surmonter ce passage difficile. J’espère faire de belles rencontres avec des passionnées de patchwork dans mon futur entourage et de profiter pleinement de mes filles et petites filles. C’est ce qui me booste

      • Nadège Fily

        Bonjour Brigitte, je t’envoie pleins de bonnes ondes pour traverser ce moment. Faire du patchwork, c’est comme entrer en méditation. On se concentre sur ce que l’on est en train de réaliser, on oublie tout le reste. Et si en plus tu as le plaisir de rencontrer d’autres passionnées comme toi, alors ce sera super ! A bientôt !

  • Marijo.m

    Bonsoir Nadège,
    Ton témoignage m’a bouleversée et je te trouve bien courageuse d’avoir affronté tant de méchancetés. Tu es une belle personne, sympathique et généreuse. Pour moi aussi, les loisirs créatifs sont une manière d’oublier certains désagréments de la vie. Lorsque on me pose la question, je dis toujours que c’est une façon de méditer.
    Je t’embrasse amicalement. A bientôt.

    • Nadège Fily

      Bonjour Marijo, J’ai subi des moments très difficiles, on en a tous à un moment ou à un autre… Oui, ces activités sont excellentes pour se recentrer. Bien amicalement

  • MAGARIAN

    Merci pour ce que vous êtes pour votre témoignage. Peu importe les difficultés , maladie ou harcèlement . Le patch , la broderie que j adore, je tricot qui est en ce moment une grosse découverte, c est incroyable je connaissais les bases mais j apprends chaque jour . Le patch demande beaucoup de concentration et de place tout compte fait. Mais cela permet de faire attention aux associations de couleurs de la nature. Tout est intéressant à regarder tout au longt de l année.
    Vous êtes pour moi un remonte moral vous êtes une merveille de partage du meilleur de la vie le partage par la formation.
    Formidable vous êtes et sachez le.
    Bisous
    Mimimag

    • Nadège Fily

      Merci Mimi ! Le partage est tellement enrichissant ! Et toutes ces activités sont si riches ! On a des projets pleins la tête et pleins les yeux. Et c’est ça qui nous tient en éveil. A bientôt, Nadège

  • Sylviane

    Bravo Nadège. Je vous admire…car combien de patience et courage Il vous a fallu…bravo..oui un grand bravo Nadège..vous avez beaucoup de volonté…. vos qualités vous honorent.. Je vous souhaite le meilleur pour l’avenir brillant que vous méritez, beaucoup de bonheur pour vous et les vôtres. Merci pour votre témoignage . Ce n’est jamais facile de se livrer à des étrangers… A très bientôt le plaisir de vous regardez et de vous lire. Merci Nadège ..vous avez tellement raison…et vive nos loisirs…je vous embrasse..
    Sylviane

    • Nadège Fily

      Merci Sylviane, cette épreuve a resserré encore plus les liens avec mon mari, et mes enfants, même petits. C’est aussi grâce à lui que j’ai pu traverser cette épreuve si difficile. J’ai remarqué aussi que c’est en me recentrant sur le moment présent, et en lâchant toute crispation sur nos projets de partir, que la situation s’est grandement améliorée ! Au plaisir de vous retrouver ! A bientôt,

  • joelle37

    beau message! un peu le meme parcours, mais au travail, le patch (c’est vieux), la broderie(c’est nunuche), la couture(c’est dépassé, y a les magasins) enfin tout ce qui est fils m’a aidé à m’échapper et mon mari a été d’une grande aide » fais ce qui te plait, ce qui te fait envie…. » la retraite et un déménagement à la campagne m’ont remis sur pieds (de biche, hi,hi,hi!) et maintenant, les « ça sert à quoi? » A SE FAIRE PLAISIR!!!!!! merci pour ton honneteté, cela n’a pas du etre facile de se découvrir ainsi! amitiés, joelle.

    • Nadège Fily

      Bonjour Joelle, merci pour ton message. Je n’hésite pas à parler de cette période extrêmement difficile, car je sais combien des témoignages comme le mien peuvent réconforter, soutenir et donner de l’espoir à ceux qui vivent aussi des moments douloureux. Créer, avec le patch, la broderie, le crochet, le tricot…nous permet de continuer d’aller de l’avant, et c’est aussi une bonne image pour notre environnement !

  • GUILLON

    Bravo pour votre courage et vos conseils. C’est vrai que de créer apporte beaucoup de bonheur. J’adore moi aussi la broderie le patchwork couture etc ..
    Je suis en attente pour me remettre sur mes ouvrages car je me suis cassée le poignet droit mis je vais me plonger dans mes tissus fils etc en attendant……
    merci pour votre article si bénéfique à nous tous

    • Nadège Fily

      Merci pour votre message. Oui, que serions-nous sans ces merveilleux loisirs ?!! Je vous souhaite un bon rétablissement. Plonger dans les tissus, fils et modèles, c’est déjà créer !! A bientôt,

  • Martine

    Témoignage courageux et émouvant. Oui, le patch comme d’autres loisirs créatifs sont une source de sérénité, un moyen d’évasion qui fait énormément de bien à la tête. Merci de ce partage et bravo pour ton blog

    • Nadège Fily

      Bonjour Martine, oui, le patchwork est tellement complet : il nous apporte une dose de couleurs, les projets nous permettent de mobiliser imagination, émotions, calculs mathématiques et géométriques, dextérité, patience,…la liste est longue !!! A bientôt,

  • Graziella

    Bonjour, ton témoignage fait comme un écho dans ma tête. Oui, créer libère l’esprit. D’ailleurs il me semble que certains médecins le conseillent en cas de dépression etc….tout comme le sport. Alors il n’y a rien de mal à se faire du bien ! Le plus difficile est peut-être de choisir, car dans mon cas j’ai envie de tout essayer! 😉

    • Nadège Fily

      Bonjour Graziella,
      Oui, c’est vrai que les médecins recommandent, et peut-être prescrivent ce genre d’activités. Prendre soin de soi, on devrait l’enseigner aux enfants, car personne ne nous l’apprend…Dur dur en effet de choisir parmi toutes les activités! Je suis comme toi, ma liste est longue : linogravure, lithogravure, musique, vannerie, jardinage, ….Et c’est la même chose au patchwork : tellement de techniques encore à tester !!! 😀

  • Barrère Dupuis Brigitte

    J’adore l’appliqué combiné avec de la broderie c’est de toute beauté. Mais la panoplie du patchwork est tellement vaste que l’on découvre sans cesse de nouvelles façons , cela évite la monotonie et nous permet d’avancer dans notre créativité. Sauveuse de situations, elle permet de faire une parenthèse dans ses soucis

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